NEWSLETTER


Inscrivez-vous à la Newsletter pour recevoir les actualités de votre portail de territoire :


 


Le Dossier

Arras : La ville endormie a désormais les yeux grands ouverts

8 - Les carrières Wellington : une histoire peu commune sous les entrailles de la ville


Ce monument, qui a vu le jour en 2007, raconte l’histoire des troupes britanniques, retranchées dans ces carrières à 20 mètres sous les pavés d’Arras.

Plus de 20 000 soldats y séjourneront, grâce à l’appui d’ingénieurs néo-zélandais accompagnés de maoris.
Ils construiront plusieurs kilomètres de galeries pour permettre aux soldats de l’armée anglaise de surprendre les positions allemandes le 9 avril 1917 lors de la Bataille d’Arras.

Cette histoire, ce monument, c’est l’œuvre de Jean-Marie Prestaux, alors président de l’office de tourisme, « On a rien inventé. On raconte juste ce qu’il s’est passé. Avec Wellington, nous avons raconté une histoire ignorée ou presque avant que le musée ne sorte de terre. J'ai la conviction que la mémoire n'était pas guerrière, mais uniquement une ode à la paix ».

On y raconte le quotidien de ces soldats, où l'on trouve plusieurs témoignages, des graffitis sur les murs, des vestiges de la Première Guerre mondiale abandonnés par les soldats : armes, outils de guerre, chaussures, casques… toute une atmosphère, sous terre. Pourtant, les soldats ne manquent de rien : sanitaires, douches, cuisines, quartier général. Le grand luxe quand on connaît les conditions dans les tranchées voisines.

Ce que l’on y découvre est donc totalement surréaliste. Mais cet épisode va être décisif dans la bataille d’Arras : les troupes allemandes seront pourchassées, et reculeront de 10 km.
Ce site est reconnu en Grande-Bretagne jusqu’en Nouvelle-Zélande, donnant à la ville un attrait international inédit.


Votre avis


Web tv

Vidéos associées

Pas de vidéo pour cet article

Lire aussi

1 - Une Histoire d'Arras

C’est un après-midi d’automne, comme il y en a eu d’autres. Celui-ci veut bien se distinguer : le soleil surplombe le ciel bleu artésien ...

2 - Les Trente Glorieuses d’Arras, avec à sa tête Guy Mollet

La guerre terminée, c’est un professeur d’anglais au collège, socialiste, qui sera élu maire en mai 1945 : Guy Mollet. Une figure embl& ...

3 - Léon Fatous, l’Arrageois

Il est un Arrageois pur souche, de parents et grands-parents originaires de Dainville : Léon Fatous était le premier adjoint de Guy Mollet, qui dé ...

4 - Jean-Marie Prestaux, Jean Marie Vanlerenberghe et Frédéric Leturque : trois noms, et un changement de dimension

Arras depuis l’après-guerre a donc vécu avec deux maires provenant du parti socialiste pendant près de 50 ans. Le moment choisi pour que, en ...

5 - La place des Héros aux piétons : une révolution

Ces chantiers, lancés par Jean-Marie Vanlerenberghe, se poursuivent encore et toujours avec ce qui va totalement séduire et changer l’image du c&oel ...

6 - L’ASSEMCA : le premier protecteur du patrimoine de la ville

Depuis 1975, l’ASSEMCA (Association pour la Sauvegarde et la Mise en valeur du Centre d’Arras) veille sur le patrimoine architectural comme nous le raconte ...

7 - Main Square et l’Arras Film Festival : Lumières sur la ville

Dans la folie populaire de ce mois de juillet, ils sont des dizaines de milliers à se diriger vers la ville pour écouter les têtes d’affiche d ...

9 - Le beffroi d’Arras : monument préféré des Français 2015

C’est un succès qui en a surpris plus d’un : au début de l’été la ville confirme sa participation au concours organis&eacu ...

10 - Un maire omniprésent

Frédéric Leturque est un Arrageois de naissance. Après des études en marketing communication d’entreprise, puis en communication ...

Réalisé avec l'aide du ministère de la Culture et de la Communication

ministère de la Culture et de la CommunicationLes Portails du sud du Nord Pas de Calais