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Le Dossier

Arras : La ville endormie a désormais les yeux grands ouverts

6 - L’ASSEMCA : le premier protecteur du patrimoine de la ville


Depuis 1975, l’ASSEMCA (Association pour la Sauvegarde et la Mise en valeur du Centre d’Arras) veille sur le patrimoine architectural comme nous le raconte Alain Nolibos, membre actif depuis le tout premier jour, « Nous avons garanti la survie du vieil hôtel de l’îlot de Jeanne-D’Arc, épargné par les deux grandes guerres que l’on voulait démolir pour joindre la place des héros à Gambetta. Mais notre combat le plus long, juridiquement, fut de garantir la présence des anges de Saudemont, deux merveilles du XIIIe siècle, aux musées d’Arras ».

L’association, comptant plus de trois cents membres, regroupe les habitants attachés à la préservation des sites arrageois. Alain Nolibos, auteur du très complet ouvrage consacré à la ville : « Arras, de Nemetacum à la Communauté Urbaine » se présente comme un historien de la ville, en toute modestie « Il y a toujours eu ce fond culturel, à Arras. « La belle endormie », je l’avais repris pour évoquer non pas pour le XXe siècle, mais plutôt le XIXe.
Arras avait perdu de son importance, alors qu’elle était vraiment une ville bourgeoise. Elle a échappé à tout développement industriel, elle s’est endormie à l’abri de ses remparts qu’elle ne détruira qu’à la fin du XIXe siècle ».

De tous les maires de la ville qu'il a croisés, Alain Nolibos retient sa relation avec Léon Fatous, mais présente Jean-Marie Vanlerenberghe comme quelqu’un qui a sublimé la ville : « Il a réussi son pari de repenser la ville et surtout d’accorder une importance au patrimoine. La consolidation du Beffroi a assuré sa pérennité pour au moins 100 ans. La ville est désormais connue pour valoriser son image au niveau national et international. Quand on voit par exemple la construction de la carrière Wellington par Jean Marie Prestaux, cela développe beaucoup le tourisme de mémoire. Cela fait connaître Arras en Nouvelle-Zélande ! C’est très positif. Le succès de la campagne autour du Beffroi pour l’émission du monument préféré des Français (voir notre sujet sur le concours), c’est la concrétisation de ce que veut véhiculer Arras comme image positive »


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